Dernièrement, dans le but de laisser la Maman se reposer en fin de grossesse (on attend Petite fille d'une journée à l'autre), j'ai fait plusieurs activités seul avec Grande fille.
Il y a deux semaines, je lui ai donné son baptême du baseball. La Maman avait rendez-vous chez sa gynéco et comme d'habitude, il y avait en moyenne 2 heures de retard. Comme le bureau de sa gynéco est sur la rue St-Vallier, le Stade municipal n'est pas très loin. Nous sommes donc allés porter la Maman à son rendez-vous et nous nous sommes rendus au Stade. Oh ! Qu'elle était impressionnée !! Par la taille du building, par les couleurs voyantes et surtout par Capi, la mascotte des Capitales. Ça adonnait bien, car comme il faisait froid et que c'était un lundi, il y avait peu de personnes dans les estrades. Grande fille a donc pu voir Capi à sa guise.
Une semaine plus tard, la Maman faisait une sinusite et elle devait aller à la clinique. Drôle de hasard, sa clinique est située tout près du parc Henri-Casault où jouaient ce soir là les Alouettes de Charlesbourg contre les Diamants de Québec. Grande fille a regardée la partie en mangeant son hot-dog au ketchup et en buvant son Gatorade orange. Papa faisait de même en remplaçant cependant le Gatorade par une Molson Ex bien froide.
Comme la mobilité de la Maman est de plus en plus réduite, la semaine passée, j'ai amené Grande fille en pousette et je poussais derrière en patins à roues alignées. Nous nous somme promenés dans les rues de Charlesbourg et de Limoilou. Grande fille appréciait jusqu'à ce que l'on se fasse prendre par la pluie. (Ça arrive souvent ces temps-ci !!!)
Ce matin, afin de laisser dormir tranquillement la Maman, nous avons déjeunés en vitesse, afin d'aller voir une partie de la Ligue de football Québec (http://www.lfq.ca) sur le terrain de l'Académie St-Louis. Grande fille était très impresionnée par les gros monsieurs qui venaient dire bonjour à son papa et qui lui tendait la main par la suite. La physiothérapeute aimait particulièrement la chaise de Dora de Grande fille. Nous sommes partis rejoindre la Maman à la mi-temps au grand déplaisir de Grande fille. Cette dernière voulait rester pour "voir les monsieurs cogner leurs casques ". Elle m'a fait rire, elle est allée dire à un partisan qui criait un peu trop fort, d'arrêter de crier, que ça faisait des bobos à ses oreilles.
Grande fille m'épate, elle est vraiment comme un Mini-Wheat. Elle a 2 côtés diamétralement opposés. Elle aime tout ce qui est rose, Dora, les Princesses de Disney, Barbie, les Pouliches, Fraisinette. Et de l'autre côté, elle aime les sports, le baseball, le football, faire du vélo et du patins avec Papa. J'aime autant qu'elle reste comme cela, ça créé un équilibre, le Yin et le Yang.
dimanche 22 juin 2008
mercredi 18 juin 2008
Major Dick Winters.
Après une longue période, j'ai fini un tout petit bouquin de 280 pages sur la vie du Major Richard Winters. Pour ceu et celles qui ne savent pas qui il est, si vous avez vu la série de HBO Band of Brothers, c'était le leader de la troupe "Easy Company". Ce livre est recommandé pour ceux et celles qui ont vu la série télé et qui auront lu le livre qui est à la base de ladite série, écrit par Stephen Ambrose (très bon en passant).
Critique, bof ! C'est peut-être pourquoi ça m'a pris tant de temps pour le lire, je n'ai pas vraiment rien appris de nouveau par rapport au livre d'Ambrose. Tout ce qu'il y a de plus, c'est ce qui c'est passé au retour de la guerre pour monsieur Winters. Pour quelqu'un qui a vécu le débarquement de Normandie, l'opération Market Garden en Hollande, la bataille de Bastogne et la libération en Europe, le retour à la vie civile est on ne peut plus compliqué. On peut alors mettre en rapport ce qui se passe présentement avec nos soldats qui reviennent d'Afghanistan et qui souffrent de pleins de maux psychologiques. On peut voir que ces maux ne sont pas nouveaux du 21e siècle et que les vétérans de la 2e Guerre mondiale ont eux aussi souffert de ces maux. Sauf que dans le temps, ils n'avaient pas le soutien psychologique d'aujourd'hui et pas de pilules miracles non plus.
Donc, un livre qui n'en vaut pas vraiment la peine, on en apprend presqu'autant en lisant la page de wikipedia sur le major Winters.
Critique, bof ! C'est peut-être pourquoi ça m'a pris tant de temps pour le lire, je n'ai pas vraiment rien appris de nouveau par rapport au livre d'Ambrose. Tout ce qu'il y a de plus, c'est ce qui c'est passé au retour de la guerre pour monsieur Winters. Pour quelqu'un qui a vécu le débarquement de Normandie, l'opération Market Garden en Hollande, la bataille de Bastogne et la libération en Europe, le retour à la vie civile est on ne peut plus compliqué. On peut alors mettre en rapport ce qui se passe présentement avec nos soldats qui reviennent d'Afghanistan et qui souffrent de pleins de maux psychologiques. On peut voir que ces maux ne sont pas nouveaux du 21e siècle et que les vétérans de la 2e Guerre mondiale ont eux aussi souffert de ces maux. Sauf que dans le temps, ils n'avaient pas le soutien psychologique d'aujourd'hui et pas de pilules miracles non plus.
Donc, un livre qui n'en vaut pas vraiment la peine, on en apprend presqu'autant en lisant la page de wikipedia sur le major Winters.
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