Depuis la lecture de cet ouvrage on retient quelques conseils, comme par exemple de ne pas commander de poisson dans un grand resto un lundi (car il s'agira vraisemblablement de restants de la fin de semaine) et aussi d'éviter les buffets. Monsieur Bourdain y va d'un ouvrage cru (quelques sacres) mais honnête sur ce qu'est la profession de chef ou de cook dans une cuisine professionnelle. On y apprend très peu sur la vie personnelle de Bourdain mais énormément sur ce qui se passe dans les cuisines des plus grands restos de New York.
On y apprend ce que tout le monde prétend depuis toujours, : soit rude et bête avec un serveur ou un cuisinier et tu risques de te retrouver avec un crachat ou pire dans ton souper !
Bourdain y va de plus sur la culture de célébrités qui entourent les chefs de ce monde (Marco-Pierre White, Gordon Ramsay, Emerill Lagasse, Bobby Flay, etc.) Disons qu'il est un peu direct envers eux. Il a de plus l'humilité de reconnaitre qu'il ne sera jamais un grand chef avec 3 étoiles Michelins mais que dans sa catégorie de gastronomie il fait une cuisine honnête, sans prétetions et de qualité.
Cet ouvrage est sorti à sa 1ère édition en 2000, avant l'explosion de chaines de TV consacrées à la bouffe. Bourdain lui-même est devenu une de ces célébrités avec son émision No Reservations ou il fait le tour du monde en 80 plats. Il est venu à Montréal en 2008 pour y visiter Martin Picard au Pied de Cochon. Il s'est vu servir à cette occasion un cochon entier en 10 plats.
Un livre intéressant et un incontournable pour tout "foodie" qui se respecte. 7/10
lundi 6 décembre 2010
mercredi 24 novembre 2010
Baseball : A history of America's favorite game.
Je viens tout juste de terminer mon 1er livre sur mon Kobo ereader, Baseball : A history of America's favorite game, par George Vecsey, publié en 2008. Pour tout fan fini de baseball et surtout pour tout fans de la longue histoire de ce sport, ce livre en fait un excellent résumé. Il s'agit d'ailleurs d'un excellent complément papier à la fameuse série télé Baseball de Ken Burns qui a passée à PBS en 1994 et dont le 10e épisode vient tout juste de sortir. Donc, on y débute avec l'origine nébuleuse du sport, qui vraisemblablement serait tirée d'un sport anglais le "rounders". Pour y aller ensuite de la formation de la ligue nationale de baseball à la fin des années 1800. On y découvre ses premières superstars en Ty Cobb, Babe Ruth, Honus Wagner et ses premiers scandales avec celui des Black Sox de 1919.
On fait grande mention de l'intégration raciale du sport part Jackie Robinson en 1947 avec les Dodgers de Brooklyn et des "Negro Leagues". Finalement on suit l'évolution du sport jusqu'à aujourd'hui avec le scandale des stéroïdes, l'arrivée de joueurs latino et asiatiques dans les majeurs et l'explosion des salaires suite aux phénomène des agents libres.
L'auteur y va de plus de quelques critiques envers le sport et son mauvais état de santé. Il le compare à l'autre gros sport aux USA, le football de la NFL. Il croit que ce sport est en santé et a su évoluer même dand de petits marchés (Green Bay) à cause de la solidarité entre les différents propriétaires et au partage des revenus. Chose que les proprios de la MLB n'ont pas encore compris car ils viennent tout juste de commencer à tester pour certaines drogues.
Excellent ouvrage pour tout amoureux de l'histoire du sport professionnel en Amérique du Nord, 8/10.
On fait grande mention de l'intégration raciale du sport part Jackie Robinson en 1947 avec les Dodgers de Brooklyn et des "Negro Leagues". Finalement on suit l'évolution du sport jusqu'à aujourd'hui avec le scandale des stéroïdes, l'arrivée de joueurs latino et asiatiques dans les majeurs et l'explosion des salaires suite aux phénomène des agents libres.
L'auteur y va de plus de quelques critiques envers le sport et son mauvais état de santé. Il le compare à l'autre gros sport aux USA, le football de la NFL. Il croit que ce sport est en santé et a su évoluer même dand de petits marchés (Green Bay) à cause de la solidarité entre les différents propriétaires et au partage des revenus. Chose que les proprios de la MLB n'ont pas encore compris car ils viennent tout juste de commencer à tester pour certaines drogues.
Excellent ouvrage pour tout amoureux de l'histoire du sport professionnel en Amérique du Nord, 8/10.
dimanche 21 novembre 2010
Noël passe de bonne heure cette année !
En tant que lecteur invétéré et grand fan de Chapters/Indigo, je me suis fait un cadeau et me suis procuré le Kobo ereader, ou lecteur numérique. Je vais donc économiser sur l'achat de livres anglophones en les achetant numériquement. Le prix de l'appareil et 149$ + 29$ pour un protecteur en cuir fait par Roots. Il vient livré avec 100 livres classiques (Frankenstein, Moby Dick, etc.) Il a une capacité de 1000 livres (1Gig) et une fente pour y accueuillir une carte SD de 32 gigs (donc 32 000 livres). L'appareil n'est pas rétroéclairé, ce qui fait que notre oeil n'est pas fatigué à la longue. Il utilise le procédé e-ink, ce qui donne le même look qu'un roman. L'écran est de 6 pouces, donc un petit peu plus grand qu'un livre de poche. La pile se charge en 3 heures et est bonne pour une semaine ou 10 000 tours de pages. Fait intéressant, pour les livres francophones, l'appareil est compatible avec le site Jelis.ca de Archambault. Finalement, il est Wi-Fi, donc on peu l'apporter n'importe où et acheter des livres n'importe où.
Je ne lui ait pas encore trouvé de défauts après une semaine intensive d'utilisation.
Disponibles sur le site http://www.chapters.ca
Je ne lui ait pas encore trouvé de défauts après une semaine intensive d'utilisation.
Disponibles sur le site http://www.chapters.ca
Stephen King - Different Seasons 2/4
Je viens tout juste de terminer 2 des 4 nouvelles de l'ouvrage mentionné ci-dessus. Fait intéressant, 3 des 4 nouvelles tirées de ce livre on fait l'objet d'un adaptation cinématographique, soient : The Shawshank Redemption (Rita Hayworth and Shawshank redemption), Apt Pupil et The Body (Stand by me). Je suis donc rendu à la moitié de ce livre et j'ai donc terminé Rita Hayworth and the Shashank Redemption et Apt Pupil.
1) Rita Hayworth and the Shawshank Redeption
Cette nouvelle est très courte, environ une centaine de page. J'ai vu le film à plusieures reprises et je l'ai toujours apprécié. Cependant, ce qui différencie la nouvelle du long métrage, c'est la violence et la non-censure de l'auteur vis-à-vis le milieu carcéral. Tout n'est pas rose pour Andy Dufresne, surtout les description des viols par les "Sisters". C'est surtout là-dessus que j'ai noté une différence d'avec le film. Évidemment, si le film avait été fidèle à la nouvelle, le film aurait été classé 18 ans +. Donc ça se lis très bien, très rapidement mais ce n'est pas un chef-d'oeuvre, cependant un excellent divertissement. 6/10.
2) Apt pupil
Je n'ai jamais vu le film qu'ils en ont tiré, tourné en 1998 avec Ian McKellen dans le rôle du vieux Nazi. L'histoire se déroule en Californie dans les années fin 60 à fin 70. On y fait la connaissance de Todd Bowden, un jeune garçon à l'aube de l'adolescence qui reconnaît un de ses vieux voisins comme étant un ancien Nazi qui cache son identité. Au départ, le jeune rencontre le vieux pour le faire chanter et lui demander de tout lui raconter sur son passé, surtout qu'il était directeur d'un camp de concentration. Au fur et à mesure que leur étrange relation se développe, les notes de Todd commencent à chuter, il se met à avoir de terribles cauchemars. Le vieux lui, commence les mêmes cauchemars et se mets même à faire de l'insomnie. Pour dormir, tous les 2 se mettent à commettre des meurtres sur des sans-abris. Suite à cela se produisent plusieures péripéties.
Évidemment, tout cela va tourner au drame pour le jeune et pour le vieux.
Mieux que la précédente nouvelle, l'action nous tient en haleine du début à la fin, 7/10.
1) Rita Hayworth and the Shawshank Redeption
Cette nouvelle est très courte, environ une centaine de page. J'ai vu le film à plusieures reprises et je l'ai toujours apprécié. Cependant, ce qui différencie la nouvelle du long métrage, c'est la violence et la non-censure de l'auteur vis-à-vis le milieu carcéral. Tout n'est pas rose pour Andy Dufresne, surtout les description des viols par les "Sisters". C'est surtout là-dessus que j'ai noté une différence d'avec le film. Évidemment, si le film avait été fidèle à la nouvelle, le film aurait été classé 18 ans +. Donc ça se lis très bien, très rapidement mais ce n'est pas un chef-d'oeuvre, cependant un excellent divertissement. 6/10.
2) Apt pupil
Je n'ai jamais vu le film qu'ils en ont tiré, tourné en 1998 avec Ian McKellen dans le rôle du vieux Nazi. L'histoire se déroule en Californie dans les années fin 60 à fin 70. On y fait la connaissance de Todd Bowden, un jeune garçon à l'aube de l'adolescence qui reconnaît un de ses vieux voisins comme étant un ancien Nazi qui cache son identité. Au départ, le jeune rencontre le vieux pour le faire chanter et lui demander de tout lui raconter sur son passé, surtout qu'il était directeur d'un camp de concentration. Au fur et à mesure que leur étrange relation se développe, les notes de Todd commencent à chuter, il se met à avoir de terribles cauchemars. Le vieux lui, commence les mêmes cauchemars et se mets même à faire de l'insomnie. Pour dormir, tous les 2 se mettent à commettre des meurtres sur des sans-abris. Suite à cela se produisent plusieures péripéties.
Évidemment, tout cela va tourner au drame pour le jeune et pour le vieux.
Mieux que la précédente nouvelle, l'action nous tient en haleine du début à la fin, 7/10.
mercredi 20 octobre 2010
Le phénomène RBO par Louis Longpré

En tant que grand fan de RBO depuis ma plus tendre enfance, j'ai tout de suite été interpelé lorsque j'ai vu la parution d'une biographie non-autorisée de RBO. Suite à la lecture de cet ouvrage, j'ai été plus que déçu de sa présentation, de son contenu et de sa qualité en général.
Ce livre est en fait un recueuil de presque tout ce qui s'est écrit ou dit sur le groupe depuis sa fondation en 1981. Tout d'abord, la mise en page est pathétique. Je dirais qu'une page du cinq a une marge blanche d'environ 2 pouces où il y a un extrait de ce qui est écrit dans le texte à sa droite. Cet extrait n'amène rien de plus. Tout au long de l'ouvrage, il y a des espèces de "pop-ups" qui sont des commentaires de gens qui ont été influencés par RBO au cours des années, cependant, ces gens sont de purs inconnus du style : "Robert, de Sorel". Encore une fois, ces bulles n'amènent rien à l'histoire.
Pour ce qui est du texte, on a droit à une dissertation de cégépien sur son groupe préféré. Le fait que seul Michel Poulette (ancien réalisateur du groupe et auteur de la préface) et Chantal Francke (ancienne fille du groupe) aille voulu collaborer d'une façon minimaliste audit ouvrage n'amènent rien. On apprend rien de plus dans cet ouvrage que dans la musicographie de Musimax et l'anthologie à la sortie des DVD il y a quelques années. On sabote et on oublie plusieurs grands chapitres du groupe qui aurait mérité un traitement plus professionnel. La vente de ce livre se fera sur le dos du groupe, car l'auteur est inconnu et devrait le rester.
Il est à noter que l'auteur s'excuse de n'avoir pas eu la collaboration des membres du groupe. Il serait cependant drôle de voir l'auteur à Tout le monde en parle avec Guy A. Lepage. En page frontispice du livre on peut y lire que le livre n'est pas "The Biographie". À la fin de la lecture pénible de cet ouvrage, on le comprend. 20 $ pour un ouvrage si mal ficelé, "shame on me".
Ce livre est à déconseiller à tous les fans nostalgiques de Rock et Belles Oreilles. 2/10 Le pire dans tout cela, c'est que l'auteur a déjà fait un ouvrage sur le défunt magazine Croc. Un autre de mes coups de coeur d'adolescence. Suite à la lecture du livre sur RBO, je ne suis plus du tout enthousiamé pour l'ouvrage sur Croc.
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